James Marshall Hendrix
Aka « Jimi »
Né le 27 Novembre 1942 à Seattle – USA
Mort le 18 Septembre 1970 à Londres

Celui que le monde entier connait sous le sobriquet de Jimi est né à Seattle d’un couple de parents alcooliques, père militaire, mère d’ascendance amérindienne qui décède il a 16 ans. La scène est posée. Il débute la guitare à 15 ans, puis passe quelques années dans l’armée de l’air, Il intègre ensuite le circuit afro américain et joue pour Sam Cooke, Ike et Tina Turner, Little Richard, mais il prend déjà … un peu trop de place….

Jimi Hendrix et Littke Richard

Gaucher autodidacte, il se contente d’inverser les cordes des strats et Flying V qu’il a l’habitude d’utiliser avec une agressivité unique pour l’époque. Dès 66, sa réputation grandit dans Greenwich Village à New York ou il s’est installé, Mike Bloomfield se souvient avoir été « désintégré » à leur première rencontre, tout comme le sera Eric Clapton – He killed « God » ! – un peu plus tard. Le bassiste des Animals Chas Chandler le fait venir à Londres. L’Experience se monte avec Redding et Mitchell, Jimi dispose désormais d’une liberté totale pour s’exprimer. C’est l’heure de la révolution. Plusieurs singles sortent dont « Purple haze ».

Le succès arrive, grandissant à chaque nouvelle prestation scènique, le terrain de jeu d’Hendrix, celui ou il transcendait jusqu’aux morceaux les plus simples grâce à un feeling dantesque, voyez plutôt ce qu’il fait du classique de Chuck Berry « Johnny B good »…

…ou sur l’original “Little wing”.

Sa guitare préférée est une Stratocaster noire prénommée “Black beauty” aujourd’hui en possession de Uli Roth.

Jimi Hendrix guitare

A partir de 66, il va presque exclusivement utiliser des strats, il n’en est pas le « découvreur » comme aiment à le dire ses fans car les SHADOWS et Hank MARVIN en utilisaient dès 1960. Une SG blanche fait aussi partie de son cheptel régulier.

Jimi Hendrix studio

Si la réputation de Hendrix est sans doute exagérée d’un point de vue technique, il est certain qu’il est à la base du développement de la guitare électrique. Tous les grands créateurs des sixties lui rendent cet hommage, son utilisation de la fuzz, du sustain, du feedback, la wah wah, le développement de la distorsion est sans commune mesure avec ce qui existait auparavant. La synthèse qu’il parvient à faire avec ses divers effets est unique, et va être copié par tous les guitaristes sans exception. Voyez donc sa légendaire version du “Star spangled banner” à Woodstock au petit matin.

Jimi aura touché à tous les styles durant sa très courte carrière, de la soul la plus planante au Heavy metal le plus méchant, « Voodoo chile » est probablement l’incarnation la plus vivace de cet aspect extrême :

Il avait dit qu’il n’atteindrait probablement pas les 28 ans, il s’étouffe dans son vomi suite à une invraisemblable prise de barbiturique et d’alcool. La communauté des gratteux ne s’en est toujours pas remise.

Erwin

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